woman on the phone

Parfois il suffit de trouver le code d'accès pour ouvrir la porte,
Porte de deux mondes parallèles si proches en quelque sorte,
De la sorte, à connaître l'autre coté, l'autre face, l'autre reflet de la vie,
Vie qu'en chacun de nous, avons tant bien que mal, reussi.

Une fois le contact établi, les deux mondes se rejoignent,
Rejoignent comme la gràce d'une lumière qui vous gagne.
Cette gagne qui vous pousse à franchir les obstacles, les limites,
Limites qui font parties du système, de certains choix qui vous habitent.

C'est alors que le temps se fige dans l'instant, que le yin et le yang se rencontrent,
Rencontre par la communication virtuelle et réelle, dominée par les aiguilles de la montre.
Qui montre à chacun de nous que malgré les distances, il existe cette proximité,
Proximité de vivre ses reves, ses bonheurs simples, qu'il faut savoir accepter.

Mélange du plat et du relief, de l'invisible et du visible,
Visibles uniquement sont les choses que l'on veut bien rendre possible.
Possible que tout puisse devenir clair ou obscur comme une grande réalité,
Réalité ou faux semblant, qui peux dire où est le vrai ? de quel coté ?

Toujours est -il que, quand vous avez trouvé la clé,
Clé et code d'accès pour une passion non décalquée,
Il est "O" combien difficile de revenir dans un monde fade et rempli de banalités.
Banalité de croire qu'il n'existe qu'une seule vie,
Qu'un seul choix, qu'un seul etre aimé.

 texte :  Nanou Monterin
 peinture : Nico Andry